Deux personnalités unies pour ce projet

Derrière ce projet, deux hommes. Le premier, Sébastien Descours, 51 ans, 3 enfants, revendique des attaches personnelles fortes avec le Plateau. Montrant la ligne du Mézenc qui se devine à l’horizon, il lance : « Depuis les années 1200, le berceau de ma famille, il est là-haut. Nous sommes issus de Chaudeyrolles. Il y a cinq ans, j’ai acheté une ferme à Saint-Bonnet-le-Froid. Mon épouse, Bénédicte Défontaines, qui est médecin neurologue, travaille à l’hôpital de Moze à Saint-Agrève. Mon fils est allé au lycée au Cheylard. Ce projet de reprise du Cévenol est né, d’abord, d’une rencontre avec un territoire. Ici, on ressent le poids de l’Histoire, les vibrations des 20 000 élèves qui sont passés par le collège. »

Sébastien Descours a un parcours de spécialiste du financement de l’innovation. Il met en exergue sa passion de l’enseignement, exercée via la pédagogie des entrepreneurs à HEC pendant 13 ans et à la Sorbonne depuis 2010. Il insiste sur sa « capacité à lever des fonds auprès d’un réseau très large d’hommes et de femmes à la tête de sociétés innovantes et de leurs financeurs. »

Dans l’aventure, il est rejoint par Michel Kubler, 51 ans, 3 enfants. Cette personnalité branchée nouvelle économie a réalisé une partie de sa carrière au sein du groupe TF1 (directeur d’Eurosport, PDG de Teleshopping et directeur du développement). Depuis 2009, il collabore à Senior Advisor du fonds de Marc Simoncini, créateur de Meetic. Il a repris et développe le groupe Brassart, un groupe d’enseignement supérieur dans le domaine de la communication visuelle et du design.

Fabienne Mercier - Le Progrès 23 avril 2014

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