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Pour celles et ceux qui n’ont pu assister aux AG de l’AUCC et de l’AACC

Au vu des nombreuses discussions sur site pendant la Pentecôte et publications sur différents supports informatiques, truffées d'interprétations et de ressentis émotionnels, de jugements, de projections et d'erreurs, il faut poser les choses de façon très factuelle :

1) le Collège Cévenol n'EXISTE PLUS en tant qu'établissement scolaire depuis avril 2014, date butoir établie par JUGEMENT pour une éventuelle reprise - qui n'a pas eu lieu - la poursuite de l'activité scolaire ayant été obtenue par André GAST (président de l'AUCC) et accordée par le juge jusqu'au 11 juillet, fin de l'année scolaire,

2) les enseignants, détachés de l'Éducation Nationale, dépendent de l'Enseignement privé (à 90% catholique) et se verront proposer des postes en fonction des disponibilités par cette instance,

3) le personnel non enseignant, employé de l’AUCC, doit se reclasser avec l'aide et les recommandations de son employeur. André GAST fait le maximum pour elles,

4) chaque personnel non enseignant touchera une indemnité de licenciement économique (obligation légale) calculée légalement sur sa carrière, et la somme de ces indemnités s'ajoute à la dette,

5) la dette de l'AUCC s'élève globalement à un million d'euros, et seul l'administrateur judiciaire et le juge ont pouvoir sur les démarches, l'AUCC n'ayant plus aucun pouvoir.

L'objectif de l'administrateur est de vendre afin de payer les dettes, l'ordre des paiements étant : lui-même, puis l'État et enfin les fournisseurs et les prêteurs,

6) un inventaire a été fait par un commissaire priseur sur le mobilier (contenu), l'immobilier (bâtiments et terrains) sera évalué au prix du marché et en fonction de son état. N'importe qui peut acheter un lot (ou la totalité) en en faisant la proposition à l'administrateur judiciaire qui peut la considérer - ou pas...

7) à terme, il y aura une vente aux enchères. Quand ? Personne ne sait, mais assez vite pour éviter les dégradations inévitables de l'abandon qui feraient descendre les prix... Ce qui n'est pas de l'intérêt de l'administrateur judiciaire...

8) à l'issue de cette vente, soit la dette est juste payée et le juge prononce la dissolution de l'AUCC, soit il y a un reliquat et l'AUCC, qui n'a plus de raison d'exister, n’ayant plus d’objet, se dissout elle-même.